Vos réactions
L'orgasme de la vengeance!
Par le biais de votre noir billet du 8 mars 2008, vous dégueulez les flux de votre dévolu sur tous les conservateurs, sur tous les libéraux, sur tous les adéquistes et sur les péquistes dont vous avez toujours éclaboussé le cheminement politique, du poids très lourd de vos hargnes, de vos haines et de vos rancunes qui tapissent vos folles furies contre tous les «Jean Garon» de la terre. Par ailleurs, avec une séparatiste comme vous, les péquistes n'ont jamais eu besoin d'ennemis.
Vous coiffez de l'élégant chapeau du féminisme, votre crâneuse caboche de femelliste. Et, il est là votre problème. Vous n'avez jamais eu l'honnêteté intellectuelle ni le courage d'appeler les choses par leur nom. Les féministes du Québec parmi lesquelles figure l'heureuse mémoire de ma mère, issue de la très fière communauté irlandaise des Cantons de l'Est, sont toutes ces femmes qui, immunisées contre tous les complexes de persécution et d'infériorité et «inoculées contre la rage pitbull qui vous caractérise», ont intelligemment fait avancer les causes qui leur tenaient à coeur, en mettant à l'oeuvre, sans affrontement ni guérillas, leurs forces incontournables.
Par contre, avec mille de vos femellistes contre cent des «Yvette» et autres vraies femmes de tous vos cribles les plus hargneux et galleux, toutes les ligues des grosses bottines à caps, des pancartistes, des putschistes, des Agrippine et frustrées «syndicalisses», des sans brassières et bouffeuses d'hommes, ligues que vous avez initiées, que vous avez haranguées, que vous avez soulevées, que vous avez présidées et que vous continuez encore et encore à alimenter, aux tétines du lait caillé de vos incessantes rages et déferlantes attaques contre les hommes, sont toutes, sans exception, à des degrés divers correspondants à leurs durées, les premières responsables des violences à rebours faites aux femmes, des opprobres à rebours du mépris revanchard que les femmes subissent à la maison, dans la rue et au travail,de la part d'hommes que vos griffes aiguisées décharnent jusqu'à l'os et que vos propos incendiaires convoquent aux barricades de l'hommerie.
C'est au venin de vos haines contre l'être conçu Homme par une Femme, sa mère, que carburent nombre d'explosifs et de détraqués dont, entre autres, celui d'entre eux qui a sauvagement fauché treize brillantes jeunes femmes de la Polytechnique, toutes promises aux avenirs les plus prometteurs.
Auriez-vous la décence minimale d'imposer vos haines, vos hargnes, vos frustrations et les fiels de vos déboires personnels, professionnels et politiques, aux vôtres, à vos proches et voisins immédiats? Nous sommes très nombreux à en avoir notre écoeurite monumentale de vos pisses, de vos crottes et du reste fumant de vos incontinences.
Gerry Pagé
Ville de Québec
