Vos réactions
Pourquoi une crise linguistique?
C'est que depuis le % d'allophones a bondi à 12% dont le tiers ne parle pas français. Mais comment expliquer que l'on connaisse une crise linguistique si 93% de la population québécoise parle français?
C'est que ce 7% représente quand même plus d'un demi-million de personnes, contentrées en plein coeur de la métropole, dans un rayon de 10k autour de l'Université McGill. Avec 2 universités, une demi-douzaine de cegeps, un réseau complet d'écoles anglophones (11% des élèves au Québec étudient en anglais!), trois grands hopitaux anglais, des CLSC et des services anglais mur à mur offerts par la Ville, le Québec et le Canada, ce demi-million d'irréductibles peut vivre sans aucun problème en anglais.
Chaque jour ils sont en contact avec le million de francophones montréalais qui eux sont bilingues aux deux-tiers. Quelle est la langue commune publique entre ces Montréalais-québécois et les Chinois, Coréens, Indiens, Tamouls, Pakistanais, Iraquiens, Iraniens, Turques, Bulgares, Russes, Polonais, Égyptiens, Mexicans, Jamaicains et...Anglos unilingues de Montréal? L'ANGLAIS!
Tant et aussi longtemps que le ghetto doré sera alimenté par la nouvelle immigration, Montréal connaitra un problème linguistique. La solution est simple: couper l'approvisionnement et couper les services publiques en anglais.
