Vos réactions

La situation du français à Montréal

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Paul Lafrance
Envoyé Le vendredi 07 mars 2008 06:00



Prino:Je ne doute pas des chiffres inclus au rapport de l'OLF, mais je sais que beaucoup de nationalistes ont refusé de retourner leurs documents lors du recensement de l'an 2001 parce qu'il venait d'Ottawa. Est-ce que ce fait a faussé les chiffres avancés par le rapport de l'OLF? Peut-être pas, mais ça vaut la peine de se poser la question.
Secundo: Il ne faut pas se surprendre qu'il y ait de plus en plus de Montréalais dont la langue maternelle soit autre que le français. En effet, les immigrants s'installent en très grande majorité à Montréal, et ils font plus d'enfants que les francophones de souche. Ce phénomène n'est pas exclusif àla ville de Montréal, les immigrants sont toujours attirés par les grandes villes. à Vancouver, il y a plus de koréens, de japonais, de chinois et de vietnamiens que d'anglophones de souche. Il en est de même à Toronto, à New York, à Los Angeles, etc. On cherche des solutions à caractère coercitifs, étant donné que la tendance naturelle pour les immigrants est de s'intégrer à la majorité, et on sait que la majorité en Amérique parle anglais et celà va à l'encontre des politiques Québecoises. Les ntionalistes québecois se creusent les méninges, déchirent leur chemise, immolent symboliquement sur la place publique tous ceux qui ne pensent pas comme eux, mais refusent de regarder la vérité en face. Cette vérité, c'est que les Québecois, comme tous les Caucasiens d'ailleurs, font passer leur bien-être matériel bien avant leur désir de peupler la nation. Nous en payons le prix.
Paul Lafrance
Québec

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com