Certes, la situation s'est améliorée si on la compare à celle d'il y a quarante ans. Dans les années '60, il n'était pas rare de trouver des commerces au centre-ville de Montréal où aucun employé ne savait parler français ! Maintenant, c'est mieux, mais bien des francophones (un vieux réflexe, diront certains !) ont encore tendance à s'imaginer que si un vendeur est d'origine étrangère), il sera incapable de les servir dans leur langue !