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Comme disait Che Guevara
M. Descôteaux s'attaque aux faiblesses du discours de Québec Solidaire (QS). Ça ne veut pas dire que QS a tort sur toute la ligne. On parle d'imposer davantage les grandes fortunes, mais M. Descôteaux n'ignore sûrement pas qu'au Québec, les entreprises sont beaucoup moins imposées qu'en Ontario.
De cela, même dans le Devoir, on ne parle jamais. Même les éditorialistes et journalistes du Devoir aiment trop côtoyer les grands financiers et les "movers and shakers" de ce monde pour les rendre mal à l'aise.
Aussi, que M. Descôteaux aille donc parler à son collègue, Louis-Gilles Francoeur, au sujet de la surexploitation des réserves d'eaux par les entreprises et institutions, Après ça, on veut privatiser le traitement des eaux, et remettre la facture aux particuliers. La question revient souvent sur le tapis. Les tenants de la privatisation la ramènent souvent, avec acharnement.
L'ancien ministre des Finances, M. Yves Séguin, a dit que le traitement fiscal des entreprises au Québec était encore plus favorable que dans beaucoup d'autres pays encore plus capitalistes que nous (Royaume-Uni, Japon et... les États-Unis, que les libéraux, adéquistes, voire péquistes, perçoivent comme un modèle à suivre).
Me semble qu'on pourrait régler des choses de ce côté-là. Il ne s'agit pas de "faire payer les riches", mais de se demander comment cette richesse a été créée... et comment rendre la vie plus facile pour tout le monde.
D'autres modèles existent : les pays scandinaves, notamment.
Mais évidemment, on dirait qu'au Québec, on refuse de s'ouvrir à d'autres solutions que de se soumettre à ce monstre qu'on appelle le « libre marché ».
