Bernard Descôteaux a avalé la couleuvre que nous poussent dans la gorge les chantres de néolibéralisme. Hors du capitalisme et des gouvernements pseudo-démocratiques qu'il maintient au pouvoir, point de bonheur pour l'humanité. Selon ce type de discours, si elle veut survivre, cette dernière doit accepter que quelques-uns de ces membres accaparent l'essentiel des richesses au détriment de la majorité. Seule la poursuite de l'utopie permettra de mettre un frein à la dévastation de la planète que les « indispensables » riches sont en train de causer.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario