Le Québec finance lui-même son assimilation à l'anglais : alors que les véritables anglophones représentent moins de 10 % de la population du Québec, le réseau collégial et universitaire anglophone québécois reçoit environ 25 % des subventions. Pour une question de justice envers la majorité, le réseau d'enseignement anglophone au Québec ne devrait être subventionné qu'au prorata de la proportion de véritables anglophones au Québec.