Je partage le point de vue de monsieur Germain. Le gros problème, c'est qu'au Québec, on ne reconnait pas la valeur des diplomes de doctorat. Alors, pourquoi un détenteur de doctorat pour qui vivre en anglais ne cause pas problème, se contenterait-elle d'un salaire minable alors que partout en Amérique du nord, on est prêt à payer cette personne à sa juste valeur? On n'a qu'une vie à vivre.
Quant aux statistiques, ce serait bien de connaitre la proportion de détenteurs de doctorat francophones qui quittent le Québec.