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Quelque chose m'échappe

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Jean TURGEON (jeanturg@coopcscf.com)
Envoyé Le lundi 03 mars 2008 13:00



Si madame Cadman n'a pas menti en son temps au biographe de son mari, comment peut-elle aujourd'hui porter les couleurs conservatrices en faveur de gens aussi dépourvus du plus petit sens de l'éthique ?

Et si elle a menti, pourquoi faire ? Le résultat est le même : comment, en effet, a-t-elle pu s'imaginer que son mensonge pourrait faire avancer la cause de son parti ?

Ça n'a pas de sens ! Tout comme cette histoire d'assurance à un million à un mourant n'a pas de sens. À moins, peut-être que l'assuré ait été «une» assurée et que ce soit la vie de la dame qu'on ait tenté d'assurer alors, sachant que celle de son mari n'était pas assurable. Mais là aussi, ça n'a pas de sens. Même en maquillant de la sorte la magouille au biographe, on ne comprend pas quel intérêt la veuve Cadman espérait tirer de la publication d'une information aussi «salissante» pour son parti. L'unique raison de cette divulgation me paraît être la mémoire de son mari, la vérité devant l'Histoire. Mais que vaut pour la mémoire et aux yeux de l'Histoire une vérité ainsi maquillée et aussi dénuée de sens.

Qu'on m'explique. Moi, je ne comprends pas.


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