Vos réactions

Le pouvoir discrétionnaire accordé aux juges est un non-sens et une aberration!

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean-G. Lengellé
Envoyé Le vendredi 29 février 2008 23:00



Dans la mesure où ils sont nommés par le pouvoir politique et la plupart du temps pour services rendus à cette formation politique dont ils épousent étroitement le credo, les juges sont immanquablement animés par une idéologie qu'il importe de limiter en éliminant toute circonstance leur permettant d'imposer un point de vue irrationnel comme dans le cas présenté dans l'article.
Souhaitons qu'un jour il y ait des écoles de magistrature qui fassent en sorte que l'indépendance du juridique ne soit pas un leurre et que les juges soient nommés pour leur compétence à appliquer les lois et non pour leur adhésion à une philosophie quelle qu'elle soit.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com