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Mea culpa, M. Yvon Montoya n'est pas snob

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Mathieu Beauvais St-Pierre (bidouleroux@hotmail.com)
Envoyé Le vendredi 29 février 2008 13:00



Que M. Montoya, homme d'une si grande culture, ait trouvé mon texte digne d'une "franche rigolade", j'en suis flatté : l'humour en était le but, après tout.
Mais dans ma première réponse, le snobisme faisait figure de rhétorique plus que d'autre chose. En fait, M. Montoya n'est pas aussi snob qu'il n'est émotionnellement immature. Il a en effet depuis longtemps abdiqué sa propre indépendance d'esprit en faveur d'une dépendance à un symbole d'autorité verbal, la haute culture, comme d'autres dépendent de leurs dieux ou de leurs églises. Peut-être est-ce conséquence d'un mouvement de rejet de la situation intellectuelle et matérielle de sa famille, mais peu importe. Le fait est que cracher sa "culture" dans la figure des gens n'est pas très amical et que ce n'est certainement pas une bonne façon de convaincre ceux-ci que l'on en possède. Quant aux préjugés, il en fait à lui seul déjà beaucoup, merci. Il a entre autre l'air de penser que personne n'a d'autre dictionnaires que le Petit Larousse. Il pense aussi que les gens s'objectent à sa régurgitation de culture parce qu'ils prétendent seulement en avoir. C'est simplement, M. Montoya, que lorsque quelqu'un vomit, c'est très peu hygiénique. Il est préférable de nettoyer au plus vite avant d'entrer en contact avec la maladie. Parfois il suffit de ramasser la vomissure, mais dans certains cas c'est la personne dans son ensemble qui est contagieuse.

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