Pauline Marois se doit de critiquer le budget libéral à court terme alors qu'il permet au Québec de vivre à la petite semaine. Et cela, depuis des années. Mais elle doit aussi faire voir qu'il s'agit là d'une situation structurelle liée au fédéralisme actuel qui réduit le gouvernement de Québec à la situation de quêteux perpétuel.Philippe Gariépy, Laval, philg@aei.ca