À GABRIEL RACLE, je repondrais que si on se fiait à l'humeur de l'électorat, il n'y aurait à peu près jamais d'élections dans la plupart des démocraties occidentales. Car beaucoup de citoyens sont devenus cyniques, désabusés, devant la politique. Ils n'y croient tout simplement plus, voyant les politiciens comme de simples gestionnaires, plus ou moins compétents ou corrompus. Telle est très la triste réalité, avec ses multiples causes. On et bien loin de la République de Platon ou du despote éclairé...