Vos réactions
C'est un biologiste! il ne peut lire des relevés de CO2 historique?
Je suis allez voir le rapport du GIEC, il est je dirais amusant, on nage dans l'inconnu, dans l'à peu près et il y a beaucoup d'autres études qui disent le contraire.... Mais bon, il est vrai que dans le rapport le réchauffement des années 1920 , n'ont pas 1940 comme vous dites (pour le rendre conforme aux hausses des émissions humaines ?) en Arctique est présent. Ça veut dire quoi ? Mon point n'est pas que le GIEC ou qui que ce soit n'en parlait pas, mon point est que l'Arctique s'est réchauffé de façon significative au début du siècle sans hausse des émission humaine de CO2 et autres GES. Et quand l'homme s'est mis à en émettre massivement, l'Arctique s'est refroidi. C'est des faits, rien d'autre, un peu l'analysé comme on veut. Il y a eu réchauffement au début du 20 ième siècle, puis un refroidissement un peu avec la moitié, puis un réchauffement dans les années 1970. Il est vrai qu'on peut voit ça comme une variation normale et cyclique. D'ailleurs je me demande pourquoi on s'inquièterait que ça se réchauffe en Arctique... quand on sait qu'on sort d'une petite ère glaciaire et qu'avant ça, les Vikings cultivaient sur ce qu'ils ont appelé la Terre Verte ou Groenland(GreenLand).
« Soit, mais en quoi ça contredit le fait que le CO2 soit un GES. »
Ais-je remis en doute que le CO2 était un GES ? Le CO2 est un GES, c'est un fait qui n'est pas remis en question. Par contre, c'est un GES mineur, très peu radiatif, qui constitue que 0,03% de l'atmosphère et il se retrouve principalement dans la troposphère. Son taux se calcul en PARTIES PAR MILLIONS VOLUME: 370/1 000 000 PPMv. La vapeur d'eau et les nuages ont plus d'impact sur l'effet de serre que le CO2. De plus, l'impact de l'homme sur le taux de CO2 est très mal connu, voire inconnu. Le cycle de carbone, on l'ignore totalement, par contre, on se rend compte d'une chose, plus le taux de CO2 dans l'air est élevé, plus les plantes en absorbent plus leur croissances est rapide. C'est un fertilisant. Ça on sait ça, mais est-ce qu'il existe d'autres mécanismes de régulations des taux dans la nature ?
Les modèles à cours terme peuvent donner des prédictions valables, c'est d'ailleurs ce que j'ai dit. Par contre à long terme, ils perdent toutes valeurs, certains prédisent un refroidissement voire une nouvelle ère glaciaire, d'autres une certaine stabilité et d'autres un réchauffement...Parfois extrême. Il est aussi facile d'imprimer une tendance dans un modèle, si on veut que notre modèle démontre une tendance au réchauffement quand on y ajoute des GES, on le programme en conséquence. Mais il y a un problème des plus majeurs dans cette logique. Comment peut on modéliser un modèle climatique en y incluant un réchauffement anthropique alors qu'on en ignore les mécanismes ? En tant que programmeur, je connais un peu les mécanismes de modélisations d'un système. Quand tu rentres des formules dans ton modèle, elle doit être exacte, elle doit décrire sous forme de formule mathématique, un phénomène dans ce cas physique. Pour ce faire, on doit comprendre parfaitement ce phénomène et plus on tombe dans le flou, plus le risque, la marge d'erreur est grande en sortie. Et là, on ignore le mécanisme qui pourrait être derrière le réchauffement climatique anthropique, mais on voudrais me faire croire que les modèles prouvent la valeur de cette hypothèse ? On me prend pour cave ou quoi ? Garbage in, Garbage out, ça vous dit de quoi? Comment un système programmé dont on ignore le mécanisme peut-être la preuve de l'effet de ce mécanisme sur le climat ? Qu'est-ce qui est programmé ?
Et pour Vostok, des drills dans la glace au Groenland comportaient de grandes différences avec celles de Vostok, de l'ordre de 20 à 30 ppmv, les mesures échantillonnées à partir de fossile de plantes démontrent aussi de grandes différences, avec des pics. Des taux parfois de 450 ppmv et d'autre fois de 250 ppmv. Il y a rien à prendre comme du cash, mais il y a des réactions chimique dans la glace, malgré le froid qui y règne et il semblerait qu'il y aurait aussi un espèce de phénomène de lissage, c'est à dire que les variations sont toujours mesurables, mais les données se rapprochent plus de la moyenne, ce qui voudrais dire qu'une hausse réelle de 50 ppmv dans l'air va bien être présente dans relevés tirés des carottes des glaces, mais elle va être que de 20 ppmv et arrondie au lieu d'être en pointe, en pic quand on la représente sur un graphique. Et c'est pas tout, c'est con d'affirmé que ces données représentent le taux de CO2 global et la température moyen globale de ce temps là. La seule chose que ça peut représenter, c'est le taux de CO2 local(lissé) et la température moyenne locale.
Ceci et cela étant dit, si on peut retenir de quoi de ces données, c'est que c'est la température qui semble avoir un impact sur le taux de CO2 et non l'inverse. OUPS !
