Vos réactions

Des questions avant de sauter aux conclusions

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Yvon Dionne
Envoyé Le mardi 26 février 2008 15:00



Tout le monde veut contrôler tout en se servant de l'État et aussi, dans ce cas, des garagistes. Comme disait ou aurait dit Staline, on ne fait pas d'omelettes sans casser d'oeufs, et les oeufs, pour les véhicules, ce sont les consommateurs qui voient à leur entretien régulier.

J'ai précisément un véhicule âgé de 12 ans ce printemps, sans rouille, en bon état, avec 160 000 km au compteur. C'est un Ford Ranger, 4 X 4. Déjà je devine les holà des évangélistes des changements climatiques. Mais je roule loin des villes et souvent dans des mauvaises routes et, en bon raisonnement d'économiste, j'essaie de rouler moins avec la hausse du prix du carburant même si c'est seulement un V6 de 3 l.

Les propriétaires qui n'entretiennent pas leur véhicule sont souvent les premiers à en payer le coût. De plus, il est de la responsabilité des acheteurs de faire faire une inspection du véhicule. Si le coût de réparation devient plus élevé que le prix de vente, alors c'est bon pour la ferraille.

Par ailleurs, il y a déjà des règles pour enlever les véhicules trop usagés de la route et qui peuvent être un danger pour les autres. À vrai dire, j'en rencontre rarement.

Le problème le plus sérieux, ce sont les conducteurs qui conduisent imprudemment.

Pour terminer, si on veut parler de pollution, la principale pollution qui existe est celle des idées qui conduisent à des solutions collectivistes diffusées fanatiquement par des empêcheurs de vivre.

Yvon Dionne

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com