Vos réactions

Pas de quoi être fier!

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Marc Lavallée
Envoyé Le lundi 25 février 2008 21:00



Le Québec, en bon état colonisé, joue le jeu de la plus grande entreprise de piratage informatique : Microsoft.

Parce que le pirate en chef dans toute cette affaire, c'est bien Microsoft. Il force l'industrie des PCs à installer Windows et à nous le faire payer. Windows est un virus qui nous est imposé par extorsion. Windows est tellement insécure qu'il incarne en lui-même toute l'industrie du piratage. L'Union Européenne n'arrête pas de poursuivre Microsoft pour ses mauvais produits et ses pratiques commerciales dégueulasses. Ici, on paye des policiers pour protéger les victimes de Microsoft, et on paye un journaliste pour l'excuser. Quoi de plus attendrissant que des victimes pour mettre le focus sur des petits bums qui profitent du cadeau que leur a fait Microsoft en installant Windows partout. Windows, quelle aubaine pour le crime organisé!

Comment B.G. peut-il affirmer aussi candidement que Linux et MacOS ne seraient que temporairement épargnés par les méchants pirates? Avec le nombre croissant d'ordinateurs connectés à Internet, il y a déjà assez d'usagers de MacOS et Linux qui auraient souffert des performances des pirates. Windows est vastement plus insécure que ses concurrants. La dernière fois que je l'ai installé, 20 minutes de connexion à Internet ont suffit pour l'infecter!

Si les québécois installaient Linux (ou FreeBSD) sur leur PCs infectés par Windows, la SQ pourrait retourner donner des tickets de vitesse aux autres criminels, ceux qui volent par-dessus les nids de poules (pour s'acheter un nouvel ordinateur Windows prêt à infecter).


Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com