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Pauvre madame Bombardier

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Jacques Gagnon
Envoyé Le samedi 23 février 2008 15:00



Nous avons été orphelins pendant quelques semaines et voilà que l'on vous retrouve bouleversée à nouveau, troublée par tant de bêtise et de couardise politicienne.

Dans votre affolement, vous allez même jusqu'à ternir la probité de nos médecins en les accusant de se prêter à la magouille systématique pour donner accès aux soins à des amis chanceux. N'avez-vous donc pas d'amis, vous madame ? À Nantucket peut-être ?

Quelle tritesse de constater comment notre système de santé se dirige tout droit vers la décrépitude inexorable au même rythme que le vieillissement croît. Mais madame, que cela veut-il donc dire ? Ça fait quand même drôle de voir associés déchéance et vieillissement. On serait tenté de faire des rapprochements.

Après ça, tout y passe ou presque. Les sondages, ceux qui les demandent, les commissions, l'opinion publique irritable, peureuse, capricieuse, euphémisme pour traiter le peuple en débile, vont à la casse.

Je ne peux croire qu'il n'y ait personne de plus intéressant et rigoureux dans notre beau meilleur Canada que cette intellectuelle délavée de l'intérieur. Votre article est un vrai torchon.

Cela me révolte que ce soit toujours les mêmes qui prennent le crachoir et qui nous assomment de leurs humeurs et incompétences.

Donnez la chance à d'autres. Madame B a eu plus que son tour. Qu'elle aille abreuver cette opinion publique qu'elle méprise sur les ondes d'une radio déliquescente.

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