Dans une vie "antérieure" j'ai siégé au c.a. de l'Agense des services de santé et sociaux. Nous nous sommes tapés environ 50 rapports sur la localisation du Centre mère-enfant: à Ste-Foy au CHUL ou à St-François d'Assise. Nous sommes autour d'une douzaine à avoir démisionné quand il est apparu clairement que les médecins divisés entre eux, dominaient tous les autres acteurs et facteurs. C'est la proximité de l'université qui a primé avec sa faculté de médecine. Au cours de nos rencontres les membres du c.a. ont été mis au courant de sondages sur le degré de satistaction des USAGERS du système de santé. Quatre-vingt cinq pourcent des répondants se disaient satisfaits des soins et services reçus. C'était contraire aux légendes urbaines répercutées par les media télévisuels. Actuellement c'est la même tendance négative qui s'exprime par tout animateur de "talk show" ou d'émission de radio dynamique et sensationnaliste qui a l'oeil sur les cotes d'écoute: il ou elle reprend ces propos entendus sans nécessairement aller voir. Pour défaire le gouvernement péquiste, souvenez-vous, la télé nous faisait le décompte du nombre de patients sur civière par hopital. Les propriétaires des media évitent maintenant de telles images, qui existent encore, pour ne pas nuire au parti fédéraliste provincial actuellement au pouvoir.
Pour faire court, j'invite chaque lecteur et lectrice à tenter d'identifier quels sont les gagnants au maintien du statu quo actuel et ceux qui perdraient le plus, en argent et en pouvoir, suite à la mise en place de vrais changements au système actuel. Finalement, j'invite les intéressés à se procurer l'ouvrage d'Edward Bernays Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie, Montréal, Lux Editeur, 2008. Jacques Côté, Québec.