Vos réactions

Pushère, ma chère

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Beauchemin
Envoyé Le mardi 26 février 2008 08:00



Languirand n'est peut-être pas retombé en enfance, mais il n'en a jamais été très loin : il est resté accroché à l'adolescence. C'est sans doute pour cela que tu l'admires et qu'il te sert de modèle. Et c'est ainsi que tu te fais pushère (pusher!), en douce, des idées creuses des pseudo-marginaux des années 1960, les gras durs de la contre-culture et de la gau-gauche caviar de la rue Bernard. Reviens-en, fillette, ou, comme dirait ton Anglo : Grow up!

Gilles Beauchemin

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com