Languirand n'est peut-être pas retombé en enfance, mais il n'en a jamais été très loin : il est resté accroché à l'adolescence. C'est sans doute pour cela que tu l'admires et qu'il te sert de modèle. Et c'est ainsi que tu te fais pushère (pusher!), en douce, des idées creuses des pseudo-marginaux des années 1960, les gras durs de la contre-culture et de la gau-gauche caviar de la rue Bernard. Reviens-en, fillette, ou, comme dirait ton Anglo : Grow up!
Gilles Beauchemin