Vos réactions
Monsieur ou Madame la/le « modérateur »
De manière générale, j'ai plutôt horreur de la censure. Quelle que soit la forme qu'elle puisse prendre. Y compris, par exemple, dans certains journaux comme « La Presse » (et outre la page éditoriale, où la propagande s'étale comme si nous vivions en ex URSS), où même les sections laissées aux opinions des lecteurs sont biaisées jusqu'au ridicule en faveur des opinions (politiques) de la famille propriétaire dudit média.
Mais je crois qu'il y a des limites à respecter dans toute société civilisée. Or quand nous lisons l'écume défécatoire des Gerry Pagé, homme incapable de s'exprimer sans tout souiller autour de lui (on croirait un enfant de trois ans tout fier de dessiner sur les murs à partir de ses productions intestinales...), et ce jusque dans les pages du respecté « Devoir », je crois que l'on franchit, en effet, les limites du raisonnable.
Dans notre société (encore) démocratique, j'estime qu'il ne faut interdire à personne de s'exprimer sans de très solides raisons éthiques. Je crois que les Gerry Pagé de ce monde, toutefois, dépassent vraiment les bornes de tous les seuils (les plus élastiques) acceptables.
D'autant plus - promesse d'ivrogne, comme on dit - que ce n'est pas la première fois qu'il « promet » que c'est là... son dernier mot.
Cet homme n'a pas besoin de tribunes. Il a visiblement besoin d'un médecin.
Y en-a-t-il un dans la salle ???
Cela dit, un bravo ! tout particulier pour votre intervention, Mme Pisier. Ça devient vraiment lourd, très lourd, ces textes et ces interventions à saveur « canadienne », qui n'en finissent pas d'être partout étalés (chez « Gesca » en particulier, vous avez parfaitement raison, et depuis des années, voire des décennies !). Or non seulement les points de vue sur la question nationale ne sont jamais - jamais - équilibrés dans ces « lieux-là », mais l'argumentation est très rarement honnête au plan intellectuel (Me Garant le démontre, malgré lui..., une fois de plus). Rares en effet les textes où l'aspect propagande n'occupe pas l'essentiel de l'« espace mental » d'une présumée argumentation. Et ça ne date pas d'hier comme le rappelle, par exemple, ce vieux commentaire portant sur Alain Dubuc - et qui remonte à plus de 10 ans passés.*
Il est vrai, comme vous le dites très justement en finale, madame, et ça explique largement le phénomène, qu' : « Il est extrêmement laborieux (même chez les plus puissants esprits) de dénicher des arguments susceptibles de conforter ou de valider l'asservissement volontaire d'un peuple. C'est que contre la liberté, il n'y a pas de raisons qui tiennent. [...] Quand on ne tient pas une bonne « Cause », les moyens pour la faire triompher ne sont jamais très vertueux ni convaincants. »
C'est pourquoi, je crois, les Patrice Garant et les André Pratte n'échappent jamais au ridicule face à un lecteur pas complètement lessivé du chapeau.
* http://pages.infinit.net/histoire/gouin09.html
