Vos réactions

Plus ça change... plus on passe à autre chose

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jason Brushey
Envoyé Le vendredi 22 février 2008 11:00



Ce que je retiens de ce texte est que le passage à la vie étudiante, et par conséquent les préoccupations étudiantes, sont éphémères. Ensuite, on passe à autre chose. J'ai présidé une association étudiante en 2005 lors de la campagne des $103 millions et je croyais à ce que nous faisions. Aujourd'hui, j'ai une famille, une carrière, et d'autres préoccupations. Mes préoccupations actuelles prennent de plus en plus de place.

Le mouvement étudiant a toutefois sa place dans la société québécoise, il est essentiel. Il se doit de militer pour les préoccupations des étudiants québécois, qu'elles soient d'ordre financières ou plus fondamentales. Il se doit également de militer afin de ne pas subir les répercussions de décisions de gestion n'escomptant pas les résultats prévus, je prends l'Îlot Voyageur à titre d'exemple actuel.

Je ne crois donc pas que ceux qui « se positionnent confortablement dans ces postes d'autorité, gouvernementaux ou autres » renient quoi que ce soit; je crois plutôt qu'ils passent à autre chose, après avoir osé s'impliquer dans un mouvement dont les valeurs s'apparentaient aux leurs.

Jason Brushey
Étudiant à la maîtrise en gestion de projets
Membre étudiant de l'Assemblée des gouverneurs de l'Université du Québec

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com