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Le romantisme révolutionnaire

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andré michaud
Envoyé Le vendredi 22 février 2008 09:00



Je dois avoué avoir déjà eu aussi comme "religion" le romantisme révolutionnaire; tous les travailleurs sont de pauvres victimes et tous ceux qui ont de l'entrepreneurship sont de sales profiteurs, toute autorité est à détruire, tout les citoyens ont la même valeur, les étudiants devraient s'évaluer eux-mêmes etc...et ont s'imagine que l'on va réinventer la roue!

La vie nous apprends que une éducation exigeante et le sens de l'entrepreneurship sont la base de l'économie; il faut créer de la richesse pour pouvoir se payer des services publiques. Les bs aptes au travail n'ont pas le droit au parasitisme à vie.Parmi les travailleurs il y en a des paresseux, souvent le petit propriétaire d'une entreprise est celui qui travaille le plus dans son entreprise. Les syndicats (du moins au Québec) sont paternalistes et moralisateurs, mais les chefs de centrales ont peur de la démocratie et de se faire élire par la base, et considèrent un appui de 20% des membres comme un mandat fort...

La vie nous apprends à départager les illusions et la réalité. Le romantisme révolutionnaire ne fut qu'une religion remplacant à la religion catholique. Une religion donc les croyants étaient sur de posséder le monopole de savoir ce qui est bien, et se permettre d'excommunier ou mépriser ceux qui ne partageaient pas les mêmes valeurs. Le FLQ ne reconnaissait pas les choix démocratiques des citoyens du Québec, par prétention et mépris de ceux qui pensent différemmment.Victor Levy Beaulieu est hélas un exemple de ceux qui sont resté fidèle à cette religion qui comme toutes les religions tient de la prétention et veut imposer son paternalisme ou maternalisme moralisateur.

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