Nonobstant le respect que l'on doit à M. Roméo Bouchard, il est tout de même ironique de constater que son assertion à l'effet "qu'un peuple instruit ne reste pas asservi longtemps" n'a pas empêché de nombreux "pseudo-révolutionnaires soixante-huitards" de renier leurs credos d'antan en se "positionnant" confortablement dans ces postes d'autorité, gouvernementaux ou autres, tant honnis au temps de leur prime jeunesse...