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Gabriel RACLE
Envoyé Le vendredi 22 février 2008 06:00



Si, comme l'écrit la journaliste, le gouvernement Harper prend soin de fignoler la motion concernant l'Afghanistan au point qu'elle « confirme que le gouvernement ne sera pas renversé sur cet enjeu » et si cette motion sera débattue après celle sur le budget, pourquoi parle-t-on d'élections probables, déclenchées par un rejet du budget?
La logique de cette façon de procéder semble absente. Toutefois, « un budget conservateur «pas trop nocif pour l'économie canadienne» pourrait recueillir l'appui des troupes libérales fédérales, a déclaré le chef Stéphane Dion, hier à l'Université Laval, ce qui aurait pour effet de maintenir en vie le gouvernement Harper minoritaire », écrivait Antoine Robitaille dans son article « Dion fait baisser la tension électorale » du 19 février.
Alors? Y a-t-il une réelle agitation électorale ou s'agit-il d'un écran de fumée ou de mesures au cas où? Il serait plutôt surprenant que le parti libéral se lance dans une campagne électorale immédiatement. L'impression est plutôt celle de deux coqs dressés sur leurs ergots qui cherchent à intimider l'autre. Quant à la population canadienne, qui s'en soucie dans ces joutes politiciennes?

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