C'est ce qui est dommage. J'ai choisi le sacrifice à défaut d'être riche. J'ai connu quelqu'un qui est sorti une nuit de couvre-feu, en pleine guerre, avec un revolver dans la poche et deux grenades, pour aller chercher un médecin parce que son fils allait mourrir. J'étais son fils et il a réussi au péril de sa vie à le sauver. C'est de ce sacrifice dont je parle. Maintenant vous allez lire peut-être lire les malveillants à ce propos... Mais que voulez-vous, le destin humain est plein de ces tragédies qui finissent soit bien soit mal. La liberté n'a pas de prix. Après on nous parlera de mépris.