Vos réactions
HARO sur les «baudets-commissionnaires» de la gouvernance.
À plus d'un égard, cet intrigant scénario d'oppression qui a tenu l'affiche sous les péquistes et qui la tient encore et davantage sous les libéraux, est similaire à celui qui sévissait dans un pays nordique qui s'est explosé, en 1917. La Russie.
Depuis que l'Émir Rabaska Couillard a eu accès aux ponts de la capitainerie libérale du Québec et qu'il occupe de façon aussi ostentatoire que péremptoire, les «salons de Jean-Talon», à Québec, il ose se croire justifié d'insulter et d'outrager les Québécois qu'il prend pour ses galériens, en les traitant de pessimistes, de négatifs et d'apocalyptiques.
Par devant comme par derrière, l'avocat Charest préside minoritairement un gouvernement qui a doublé les salaires de «ses patrons», les magistrats de la Cour du Québec, alors qu'il s'apprête à leur accorder une nouvelle grosse augmentation pouvant satisfaire la très haute opinion qu'ils ont d'eux-mêmes. Le même minoritaire s'apprête à endetter, encore davantage, les Québécois à demeure. En appauvrissant la classe estudiantine, la classe moyenne, les personnes âgées et les démunis (85% de la population) à tout jamais, il versera, à la tonne, des milliards qu'il puisera dans «l'hypothèque du Québec sur-hypothéqué et au bord d'étouffements qui justifieraient quasiment sa mise en tutelle», dans les comptes en banque des incompétents ingénieurs et des ineptes inspecteurs pppéistes, les téteux du pouvoir, qui se spécialisent dans la construction de ponts qui s'effritent, qui s'effondrent et qui tuent ainsi que dans le «lifting» de la face routière qui s'affaissera aussi tôt, à la faveur des nids des poules.
Alors que les médecins spécialiste, les magistrats, les goujats du privé, les millionnaires et milliardaires tizamis du politique qui se décorent et se médaillent entre eux, à Paris comme par ici; alors que tous ces héritiers des gracieusetés financières et économiques qui occupent tous les abris fiscaux et les loggias de l'évasion fiscale (15% de la population), auront les moyens de se barricader de toutes les assurances privées dont le «docteur» Claude Castonguay a eu le mandat de la promotion privée et celui de la propagande publique; alors qu'ils seront fort aise de se payer tous les spécialistes ainsi que toutes les interventions médicales et plasties, dans les heures qui suivront leurs demandes, LA POPULATION OTAGE DES AUTOCRATES DE LA GOUVERNANCE, depuis Landry et son releveur Charest, est condamnée au silence, et refoulée derrière les barreaux de l'impuissance esclavagiste, devant se contenter des misères noires de l'oppression et des merdes de l'étouffement social... CONDAMNÉE à ravaler ce que recommande le soi-disant rapport pré-dicté que vient de remettre l'ex-ministre libéral Castonguay, dans le seul but de justifier les $$$émoluments$$$ de ses appointements dont, à n'en pas douter, une très forte partie sera inscrite aux livres des remboursements de frais de dépenses, de déplacements et de consultations externes «non imposables»?
En somme, le PUBLIC POUR LA PLÈBE et le PRIVÉ POUR LES PACHAS? Un instant! Les orageuses réactions immédiates du GBS et surgissant spontanément de toutes parts, ne laissent-elles pas clairement entendre que ÇA RESTE À VOIR. Cette malheureuse tentative du TOÉ, TAIS-TOÉ échouera lamentablement.
Alors que les petits Tsars de l'actuel gouvernement viennent à peine de faire la pitre démonstration de leurs hypocrisies et collusions, dans la conduite du projet polluant de la Rabasquaise des richissimes pppéistes, ils récidivent en faisant la clownesque projection de leurs sournoiseries bluffeuses jusqu'en «2017». Dans leur conduite tout aussi laxiste qu'hébétée des Misérables Servitudes et Souillures de la Santé (MSSS), ne réalise-t-ils pas que, par l'étalage de leurs inepties, par l'avalanche de leurs provocations et par les affronts de leur suffisante arrogance, ils sont en train de souffler sur les braises fumantes d'une révolte, aux abords d'une révolution implosive. Une révolution qui risque fort de n'avoir rien de «l'évolution tranquille» des années 60. L'incurie dont ils confient le blanchiment à leurs $amis-commissaires$ et $dévoués commissionnaires$ ainsi que leurs échéances apocalyptiques et leurres de «2017» dont ils brandissent les épouvantails en signe de menaces, ne sont-elles pas sans évoquer les feux de l'enfer de corsaires défroqués? «L'année butoir 2017» n'est-elle pas sans rappeler, pure coïncidence ou pas, le 100ième anniversaire de la Révolution Russe de «1917», révolution dont le peuple oppressé ne s'est d'ailleurs jamais remis?
Gerry Pagé
Ville de Québec
