À mon humble avis, ce qui révolte Serge Charbonneau, c'est de voir les journalistes, éditorialistes et chroniqueurs offrir des analyses superficielles parce qu'ils embarquent les points de vue inspirés ou dictés par les défenseurs du néolibéralisme. Son cynisme vient sans doute aussi de ce qu'il s'informe beaucoup. Difficile d'être fleur bleue quand on voit l'autre côté de la médaille toute bien polie que nous offrent les médias. J'ose espérer qu'il continuera de nous informer.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario