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Dion "peinturé dans le coin" !

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Richard DÉCARIE (richarddecarie@hotmail.com)
Envoyé Le mardi 19 février 2008 13:00



Stéphane DION n'aurait probablement jamais été en politique n'eut été de l'influence de son père... qui comprenait mieux les Québécois.

M. DION (fils) n'a été élu chef du PLC qu'en raison des plaies ouvertes au sein de ce parti - scandale des commandites, antagonisme Chrétien-Martin, division ontarienne entre Bob RAY et Michael IGNATIEFF - plutôt qu'en raison d'un potentiel leadership rassembleur. De la "chair à cannon" diront plusieurs.

Le problème des libéraux fédéraux se nomme Stephen HARPER. Ce dernier est le plus grand stratégiste politique que le Canada ait connu depuis TRUDEAU - père, bien sûr, il n'y en a pas d'autre qui soit significatif ! Et le seul éventuel chef du PLC capable de lui tenir tête est Michael IGNATIEFF.

Si les guerres intestines cessent au sein du PLC et que tous se rangent derrière IGNATIEFF - ce qui se produit actuellement - et que ceux-ci reconduisent le gouvernement minoritaire actuel jusqu'en 2009, le PLC pourra ainsi bénéficier :
1. Du départ forcé de DION au printemps 2009 ;
2. D'une course au leadership hypermédiatisée en mai-juin 2009 ;
3. De la continuité d'une campagne électorale - à date fixe - pour octobre 2009.

M. DION va donc être forcé par "son" parti à ne pas défaire le gouvernement ni au Sénat, ni sur l'Afghanistan et ni... sur le budget 2008 !

Richard DÉCARIE
Montréal

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