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Faut-il être pauvre pour être crédible ?

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Alain Senécal
Envoyé Le lundi 18 février 2008 13:00



Je suis surpris de lire autant de commentaires désobligeants sur la situation financière aisée de Pauline Marois.
Je suis forcé de constater qu'il a encore beaucoup, et trop, de québécois qui semblent penser qu'une personne à l'aise financièrement mérite, de ce seul fait, d'être perçue comme malhonnête et hautaine.
Son mari est un homme d'affaires qui a réussi. Devrait-elle le quitter pour faire taire ceux qui ne peuvent s'empêcher d'avoir une réaction épidermique au vu et au su du succès des autres ?
Je doute fort que ceux qui la critiquent ainsi, s'ils étaient financièrement à l'aise, se départiraient de leur argent pour éviter d'être mal perçus par leur entourage.
Si Pauline Marois est si loin du «petit peuple», comment se fait-il qu'elle est en politique, cette profession si dure et ingrate, depuis plusieurs décennies pour se battre bec et ongles pour le bien de ses concitoyens ?
Malheureusement, j'ai lu bien trop de commentaires sur le présent article d'Antoine Robitaille sur Pauline Marois qui ne sont qu'une entreprise de démolition plutôt qu'une critique éclairée sur le fond de l'article.
Le petit québécois à l'esprit borné, jaloux et envieux du succès des autres, malhonnête et de mauvaise foi dans ses critiques existe encore...
Alain Senécal, Montréal.

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