Schisme appréhendé - Quand des anglicans déchirent leur surplis

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean-Claude Leclerc
Édition du lundi 18 février 2008

Mots clés : Rowan Williams, anglicans, Schisme, Religion, Homosexualité, Canada (Pays)

Contrairement au pape des catholiques, l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, ne détient pas d'autorité prépondérante en matière doctrinale ou disciplinaire.

Photo: Agence Reuters

Dans la crise autour de l'homosexualité chez les anglicans du Canada, les autorités mondiales de cette Église, apprend-on, n'approuvent pas le rattachement de communautés dissidentes à d'autres autorités épiscopales, ni donc l'intrusion d'évêques de l'extérieur dans les affaires religieuses du pays.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com