On pourrait commencer par demander à des architectes et à des urbanistes de travailler aux applications concrètes d'un plan de transport et tenter à tout prix d'éviter de balafrer encore et encore la ville avec de vilaines autoroutes qui tuent la vie de quartier, empêchent le développement d'un centre-ville intéressant et coupent à jamais l'espoir de revoir le fleuve et de pouvoir y marcher, non seulement dans le vieux-Montréal, avec les touristes, mais aussi chez soi, tranquillement, le soir, près du pont Jacques-Cartier, entre résidents amoureux de leur ville.