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L'Annihilation tranquille
L'Annihilation tranquille
Jean Dunois, 16-02-2008
Hélas, des énormités, et même souvent des inepties, c'est le lot continu de Mme Lysiane Gagnon au sein de ce groupe de Propaganda-Canada nommé « Gesca ». Il faut dire qu'elle est bien entourée avec les Alain Dubuc et les André Pratte, mais au sein également de cette armée de Pierre Jury de tous les « Droit » du conglomérat (près d'un million d'exemplaires quotidiens par le biais de 7 journaux, sans compter le site « Cyberpresse », largement consulté, ça finit par décerveler des peuples entiers...).
Et « Télé-Québec » qui par surcroît leur offre une demi-heure hebdomadaire d'« information » ! Surréaliste.
Et dire que Jean Charest, notre présumé premier ministre, passe actuellement la fin de semaine à Paris pour participer - sans gêne et sans réserve - à l'hommage rendu à Paul Desmarais (le grand patron de cette « Pravda » québécoise, « La Presse » en particulier) par nul autre que le président de la République française !
Le chef de l'État du Québec qui s'empresse d'aller célébrer le grand Capital "canadien" en personne, et dont la grande Cause de sa vie aura été de s'opposer par tous les moyens à la Libération du peuple québécois.
Il faut le faire. Il faut vraiment le faire...
Non mais... je rêve. Pincez-moi quelqu'un.
Cet homme qui nous fait office de Premier ministre est en soi une aberration politique. Et cette aberration révèle, ce me semble, la pathologie profonde - profonde et suicidaire - qui affecte le Québec de notre temps.
Aussi je crois que tout est dit sur l'individu dans le très court texte suivant : www.soreltracy.com/liter/2004/avril/24av.html . Réflexion qu'il faudrait placarder dans toutes les salles de cours de Science Po (y compris, plus largement, pour celui de « Politique 101 » en milieu collégial).
Et ce, afin de nous aider à sortir de notre inquiétant état collectif de prostration intellectuelle.
Il y a des limites à l'indécence et au mépris de la fonction que vous incarnez, M. John James Charest. Mais visiblement elles vous échappent complètement.
J'ai toujours pris garde d'éviter d'être happé par le mépris, monsieur. Mais face à tant de mépris de votre part à l'égard de votre propre fonction, comment le citoyen pourra-t-il désormais échapper, dites-moi monsieur le premier ministre, à un incommensurable mépris à l'égard de votre personne même ?
Monsieur Charest, vous êtes vraiment - mais vraiment - un danger national.
JD
Un citoyen québécois qui a atteint ses limites à l'égard d'un régime ouvertement voué à l'annihilation tranquille
