Monsieur Drucker ne connaît pas Radio-Can ou feint de ne pas la connaître pour défendre la télé publique. Convenons que ce soit difficile pour le "prince du pipole" (Y. Montaya) de porter un tel jugement sur notre télé nationale (l'autre nation) qui carbure au plus commun dénominateur, la cote d'écoute. Radio-Can n'est plus ce qu'elle était, exit les Beaux-dimanches, Point-de-mire et le Ciné-club. Exit même la Chaîne culturelle. Si vous voulez de la musique classique le jour il faut aller sur la chaîne anglaise de Radio-Can. Radio-Can, donc, a le mandat, depuis PET, d'infantiliser le bon peuple pour mieux le dominer et il n'est donc pas question de magnifier son histoire pour le 400e de Québec: regardez "400 fois Québec"... "pour voir".
Claude L'Heureux, Québec