Force est de constater néanmoins que la guérilla linguistique bat toujours son plein sur le marché du travail Montréalais. Je me fais discriminer systématiquement à cause de mon bilinguisme de niveau "intermédiaire". Que voulez-vous, je connais très bien l'anglais technique "écrit" de mes domaines de prédilection, Internet, Webmestrie, Infographie en préimpression, mais je ne suis ni rédacteur ni communicateur en anglais. C'est extraordinairement anormal que même les Montréalais de souche, donc francophones, me rejettent pour une raison aussi absurde. Cela signifie-t-il qu'ils et elles sont tous télécommandés de Toronto?