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Mais de quelle certification parlons-nous?

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marc belliveau (marcbelliveau00@yahoo.ca)
Envoyé Le vendredi 15 février 2008 10:00



Il me semble que la seule abolition des CAAF soit déjà une bonne prémisse au développement durable de nos forêts. Mais, une fois de plus, il semble que, dans ce livre Vert, la révolution ne vient pas. Et pourtant, il est possible d’être plus innovateur en matière de protection de développement durable et de fournir tout autant d’emplois de qualité. J'insiste ici sur le nombre et la qualité des emplois qui peuvent être créés.

Dans ce livre Vert, on semble confondre exploitants certifiés et forêts certifiées.

En Europe, cette certification est en fait une culture de la forêt où il s'agit d'utiliser la main d'oeuvre pour aménager la forêt, pas seulement la couper, mais pour aider les végétaux à croître. En effet, le bois certifié qui est récolté est souvent de meilleure qualité parce qu’il est mieux adapté à un marché de transformation (comprendre ici qu'on plante le bois qu'on veut transformer, pas juste de la pulpe, mais aussi du bois pour des meubles). Ainsi, on augmente la valeur du bois, le nombre d'emplois et, nécessairement, les retombées économiques.

Certains diront qu’on n'achète ce bois plus dispendieux et pourtant, IKEA certifie une large partie de ses meubles... Pourquoi pas Shermag?!? De simples normes d’importation pourrait suffire à aider ce merveilleux créneau.

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