Le système de santé est malade. Il va l'être encore plus avec les limites actuelles de la loi 33 et l'appétit d'ogre de la privatisation. Population vieillissante des québécois, la santé privatisée devenant objet de consommation, il y a par conséquent risque d'une prise d'otage de la population réellement malade. La privatisation de la maladie, c'est comme de soumettre la santé d'un peuple, la santé étant la locomotive citoyenne de la productivité, aux aléas d'un marché arbitraire.