Plusieurs raisons ont fait de moi une esclave-téléphage de la série Rome (un mariage entre HBO et la BBC). Bien sûr, les grands froids exigent des placébos efficaces. Je me suis plongée avec délectation dans l'Antiquité apprêtée à la sauce américano-britannique. Un des éléments les plus séduisants de cette série, outre le grenouillage politique et les tactiques militaires, tient notamment à la sensualité exacerbée de certaines scènes érotiques qui fouettent l'attention et gardent le spectateur en haleine.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.