Vos réactions

La gestion des nouvelles structures routières du Québec!

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Charles Marsan (tvie@msn.com)
Envoyé Le mardi 12 février 2008 14:00



Prendre 30 milliards de nos fonds pour assurer le développement de nos infrastructures routières d'ici 2012, moi, je suis contre. Croyez-vous que ces sommes sont nécessaires pour nos centaines de milliers de voitures? Évidemment que non. Nos voitures (ayant le poids d'un cheval et d'une charrette) n'ont pas besoin de tant de structures.

Le problème (ce qui abime nos routes et nos ponts), on s'entend tous pour le dire, ce sont les maudits camions! Les "putains" de poids lourds! Ceux-là qui causent la majorité de la pollution et la majorité des accidents mortels. Et qui payent pour ça? Bien sûr que c'est nous tous, encore. Qu'avons-nous à dire? RIEN.

Une Agence de gestion des structures routières est évidemment nécessaire, car sans cela on met le loup dans la bergerie. Mais que peut-on faire contre ces lobby du « camionnage » au Québec? Prenez juste l'exemple de l'autoroute 30 entre Candiac et Delson. Le BAPE a remis un rapport (suite aux audiences publiques) qui expliquait de ne pas construire d'autoroute en tranchée sur la route 132, mais de passer le tracé au sud dans le champ, comme partout ailleurs au Québec. Et qu'est-ce que les « manipulés » du ministère des Transports ont réussi à faire : Nous passer une putain d'infrastructure de 55 millions de dollars (pour un petit kilomètre) à l'endroit même où la route était flambant neuve! À l'encontre des recommandations du BAPE, à l'encontre de la démocratie où le peuple avait, aux élections de 2003, élu le député Libéral Jean Dubuc pour éviter cette connerie! Et maintenant on se sert de ce viol à notre démocratie pour continuer dans ce non-sens pour un autre 6 kilomètres.

Mon opinion, madame, c'est qu'on va se faire « fourrer » de toute manière. Il est, selon moi, évident que personne ne peut s'opposer aux pouvoirs qui dirigent le domaine des transports dans notre société. D'un côté, on est prêt, nous les citoyens, à acheter des petites voitures, à utiliser le transport en commun, à se déplacer à vélo, mais la réalité c'est que les pollueurs, sans aucun scrupule, avec l'aide des gouvernements, nous roulent sur la tête et se fiche totalement de nous.

Si ceux qui défrayaient les couts pour ces structures étaient ceux qui les abiment, ce serait logique et je ne m'en plaindrais pas, mais ce n'est aucunement le cas.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com