Les dessous de la Saint-Valentin

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Jean-Claude Poitras
Édition du samedi 09 et du dimanche 10 février 2008

Mots clés : Lyla, lingerie, Saint-Valentin, Festival et fête, Commerce, Montréal, Québec (province)

Paris rayonne en capitale incontestable de la mode intime

Un des mannequins de la boutique Lyla, rue Laurier à Montréal. Ces sculptures fragiles et éphémères que représentent au premier abord les vêtements de dessous cachent toujours une architecture délicate, complexe et recherchée

Photo: Pedro Ruiz

À l'heure de la grande séduction, la lingerie sexy et raffinée, autant féminine que masculine, se dévoile un peu, beaucoup, passionnément. Si, dans les années 90, les designers américains ont apporté un point de vue réactualisé sur les sous-vêtements en proposant un esprit minimaliste et androgyne qui correspondait parfaitement aux besoins de l'époque, il faut reconnaître que ce style a atteint ses limites et qu'il peine à se renouveler. Force est d'admettre, donc, qu'au rayon de la lingerie, Paris sera toujours Paris... parce que c'est magnifique!

















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