Vos réactions

@ M. Gilles Bousquet.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Yvon Montoya (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le vendredi 08 février 2008 15:00



Euh, Euh, comme, comme, comme, « et puis heu » comme fait un chroniqueur du Devoir à chacune de ces chroniques. Je plaisante mais je crois que les os à sucer ne sont pas mon fort. À force de parler de langue, on en oublie sa nécessité, celle de partager et de faire signe. Là, c'est de l'enfantillage ce genre de petites guéguerres enfantines ou séniles. Ne me dites pas que vous aimez ce genre d'attitude de la sphère politique où on voit et entend : « ce n'est pas moi, c'est toi. J'ai fait ça avant toi et toi qu'as-tu fait? » Ça c'est l'ennui.
L'intéressant, c'est de comprendre pourquoi nous sommes arrivés à cet état où on ne trouve plus les mots, les forts, les vrais à limite de la vérité, pour faire une culture et un pays. Il n'y a pas de structures solides. La langue au Québec, c'est comme les ponts, ça s'écroule. Le crêpage de chignon n'est pas mon fort non plus et ce que nous rapporte Émilie Bilodeau, c'est exactement du crêpage de chignon. D'ailleurs chignon, ce mot sorti tout droit de la langue via le latin signifie caetanio, de catena, chaîne. En ancien français, « carcan » et par extensio, « masse de cheveux sur la nuque, ou au-dessus. » On disait aussi « nuque ». C'est de ce carcan là dont il faudrait sortir. Ça c'est intéressant pas en participant dans ce combat de coqs (ou de poules) sans intérêts pour l'avenir du français au Québec.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com