"Moi je vends, moi je vends", ce slogan publicitaire va comme un gant au PLQ : je vens le Mont Orford, je vends l'Île d'Orléans, je vends Rabasca, je vends des soldats québécois à l'Afghanistan, et maintenant je donne ma langue au parti réformiste anglais.Belle équipe ! Ils ont beau faire toutes les pirouettes imaginables, tout concorde pour confirmer l'inféodation de ce parti aux fédérastes. Vivement des élections.