Le journalisme devenu commérage. Le journalisme devenu du gossipilamisme (vous savez ce charmant animal le marsupilami, la création d'André Franquin). Aujourd'hui, c'est la honte. C'est vraiment du n'importe quoi et on se demande pourquoi on lit Le Devoir plutôt que le journal de Montréal? Merci tout de même pour l,article et les autres qui trainent car cela donnera des arguments pour expliquer pourquoi la France n'a pas l'énergie à s'occuper d'une Porvince se nourrissant de tels articles. Il est vrai qu'il n'y a pas un petit Regis Debray qui traîne dans les parages.