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Yvon Montoya (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le vendredi 08 février 2008 08:00



C'est du vent tout ça. Du remplissage de rien par du rien. Tout le monde partout se met à parler de langue plutôt qu'à la parler correctement. Partout la tristesse du verbe se mêle de verbiage. Pourtant pour une société à l'héritage chrétien comme le dit Madame Bombardier a oublié les parole de l'évangile de Jean: "au commencement était le verbe..." La langue est un outil hautement politique dont on ne veut pas que les québécois maitrisent. Il ya en faisant la promotion de la culture folkolorique québécoise une promotion de l'oralité au détriment de la parole solide comme des pierres, celles permettant de fonder un pays, un monde, une culture. On a que ce qu'on mérite et je suis d'accord avec les propos de Faïza Skandrani. Il y a des siècles de travail au Québec à reprendre mais cette fois-ci sans les curés.

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