Louis-Gilles Francoeur
Le feu vert donné par Québec à deux projets de ports méthaniers va affaiblir plutôt que renforcer la sécurité énergétique du Canada et du Québec en cas de crise énergétique par un double effet domino, révèle un avis juridique signé en janvier 2007 par le professeur de droit international Charles-Emmanuel Côté, de l'Université Laval. (texte intégral)

Photo: Agence Reuters
Pauline Gravel
Une cervelle d'oiseau n'est pas synonyme de grande intelligence, dit-on. Des recherches récentes nous démontrent toutefois le contraire. Certaines espèces de corneilles et de corbeaux déploient des trésors d'ingéniosité pour dénicher un morceau de chair à se mettre sous le bec. Bien sûr, les animaux ne maîtrisent pas le langage comme les humains et n'ont pas une conscience de soi aussi claire, mais nombre d'entre eux font preuve d'une intelligence étonnante. Le biologiste Louis Lefebvre, de l'université McGill, a cherché pendant près de dix ans à découvrir ce qui distinguait les espèces les plus intelligentes des autres. Hier, il a révélé au grand public venu l'écouter au Coeur des sciences de l'UQAM que différents traits, par exemple le fait d'être omnivore et de réussir à s'adapter à un nouvel environnement, sont étroitement associés à un volumineux cortex et à une plus grande intelligence. (texte intégral)