Qu'une élève de 15 ans réussisse en aussi peu de mots et de manière aussi percutante (page des idées du 7 février) à faire comprendre la niaiserie que représente au Québec l'enseignement de l'histoire (entre autres) me réconforte quant à la capacité d'une partie de la jeunesse à résister au désastre que nos tartuffes pédagogues s'acharnent à provoquer depuis des années. Je vous félicite Mademoiselle, continuez, continuez à revendiquer un enseignement de qualité auprès de vos professeurs, des directions d'école, du Ministère et de toute la société. Vous redonnez espoir à ceux qui croient, comme moi, qu'il n'est pas trop tard, que le tort causé jusqu'à maintenant par les folies pédagogiques n'est pas irréparable.
Gilles Labelle
Professeur
École d'Études politiques
Université d'Ottawa