Je salue la volonté de la ministre de renforcer l'apprentissage du français. Il n'y a pas de méthode magique sans effort pour apprendre une langue. La lecture, la dictée et la rédaction de textes sont essentiels à mon point de vue. Il est illogique que l'on a oublié ces évidences.
Mais les profs voudront-ils mener ce combat contre la facilité, tout en sachant garder le dynamisme nécessaire à tout pédagogue? Et la ministre reculera t'elle si le taux de diplômation baisse?