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L'heureux effet d'une immigration de qualité.

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 06 février 2008 13:00



Madame la chef des séparatistes vient de réaliser subitement que l'anglais n'est plus la langue de ses ennemis anglo-canadiens dont Bernard Landry, pris des rages qui alimentaient son CANADABASHING perpétuel, a torchonné l'UNIFOLIÉ, croyant que c'était le drapeau des anglais. L'anglais est devenu, pour elle et les quelques Drainville de son bunker surréaliste, la langue du Monde. La langue du monde des affaires, celle de l'activité économique internationale, celle des partages interculturels, celle de bien des emplois valorisants et payants, du progrès et de la prospérité, celle des plate-formes socio-économiques desquelles les Québécois ont été retranchés par le clergé-maître de l'ignorance, fondement de toutes les soumissions et principalement, depuis plus de 30 ans, par les intégristes-sectaires, passés maîtres dans l'art de multiplier les petits pains secs, gracieuseté des séparatistes, les offraient en partages aux sujets du Souverain Maître de la République.

Madame et sa kyrielle d'unilingues qui se tapent des salaires de pachas, ne viennent-ils pas plutôt de réaliser qu'ils ne pourront plus jamais intimider ni impressionner les nouveaux arrivants, les immigrants pleinement Québécois et fiers de l'être. Ces nouveaux Québécois qui s'expriment en plus de trois langues, dont la leur, l'anglais du monde réaliste du travail et des communications et le français de l'extraordinaire culture que les francophonies du Monde mettent à leur disposition, pour combler leur soif intarissable d'apprendre, de développer les assises de leur indépendance, celle du coeur, de l'esprit et de l'intelligence.

Ce sont les immigrants qui, en fin de compte, ont réussi à arraisonner et à stopper l'émergence sécessionniste des petits colonels et putschistes de la déroute québécoise des dernières 30 années, ce que la majorité confortablement accroupie derrière les murs du silence, ces «Québécois cramponnés aux écorces de leur souche», n'ont jamais eu le courage de faire.

C'est probablement ce que le futé Parizeau avait réalisé, le soir de son référendum perdu, quand il a voulu se défiler, en prenant soin de déverser le venin de ses mépris sur les ethnies. Les ethnies plurielles ne s'accommoderont jamais des fomenteurs de troubles séparatiste, ni raisonnablement, ni autrement, parce qu'ils savent mieux que quiconque pourquoi ils ont quitté leurs pays bouleversés, mis à sacs et à sang par des illuminés et des enragés du même type.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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