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Le défi...de l'immigration, de la francisation et de l'intégration
Car il y a deux genres d'immigrations. L'immigration SÉLECTIVE enrichit et renforce une société; l'immigration MASSIVE l'appauvrit et l'affaiblit. Les immigrants admis au Québec devraient parler français à 80%, comme la nation qui les accueille, et posséder l'instruction ou la formation professionnelle leur permettant de répondre à nos besoins de main-d'oeuvre qualifiée. Nous n'avons besoin ni d'oiseaux de passage qui émigrent au ROC après quelques années, ni de futurs assistés sociaux supplémentaires, mais de concitoyens qui prennent racine chez nous et contribuent à notre développement collectif.
Quant au français, le laxisme croissant avec lequel on le parle et on l'écrit, y compris sur ce site, reflète sans doute celui avec lequel on l'enseigne, y compris à nos futurs enseignants! Un vigoureux coup de barre s'impose pour ramener rigueur et qualité à notre langue commune, même si cela constitue une "contre-réforme" aux yeux de Pauline Marois. Sinon, c'est au sein du Canada que le Québec deviendra, comme nous le prédisait si sottement Jean Chrétien lors du référendum de 1995, "un gros Nouveau-Brunswick".
