Vos réactions

À prendre avec des baguettes chinoises pas françaises....(revu et corrigé, désolé le café manquait ce matin)

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Yvon Montoya (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le mardi 05 février 2008 11:00



Madame Marois exprime son phantasme étant celui d'apprendre l'anglais. Le web et ses possibilités se chargent depuis fort longtemps de cette formation hautement nécessaire et pour le jeune et pour son avenir professionnel. C'est très limité comme pensée politique. Projet, j'ai un projet, je vais soumettre et on continue...Il ne faut plus dire "Je me souviens" désormais c'est "J'ai un projet, je vais soumettre." Et puis avec des "Nous" il y a aussi des "Eux. Alors, parler d'intégration, c'est un peu bizarre.
C'est bon de remarquer qu'on ne force personne à être bilingue. C'est raison gardée de ne pas faire en sorte que tout le monde parle l'anglais. Alors d'un coup il faut que tous les immigrants apprennent le français, sinon on n'est pas citoyen... Là, maintenant, tout le monde se doit de connaître l'anglais. C'est drôlement drôle. Le PQ a -t-il trouvé la solution pour que l'Amérique toute entière soit anglo-parlante comme l'horloge parlante? On pourrait breveter ce genre de géniale idée pour le continent Sud américain aussi. Salud y dollars... Ça c'est de la pensée politique. Pourtant à regarder les distributeurs de billets de banque de la Royale, on pourrait aussi soumettre le projet d'apprendre le chinois.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com