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La Madame est ben tannée, «pis nous itou»!
Le chiendent le plus vivace et le plus nuisible aux «cultures des graines péquistes et du foin séparatiste» est de loin «l'auguste césar» Bernard Landry, le saint polyglotte des grandes gueules. Celui-là même qui a fossoyé Lévesque, Johnson, Parizeau et Bouchard et qui n'a manqué aucune occasion de crotter le pigeonnier de Boisclair. L'émir du classicisme latin et l'accro de la jactance ès-art, trouvera flatteur et très «honoris» qu'on le surnomme «l'Elymus repens» du PQ. C'est le nom spécifique du chiendent qui, grâce à la multiplication de ses nombreux rhizomes, est l'espèce la plus invasive qui soit, en raison de sa dynamique de colonisation remarquable. Ce souverain chiendent a étouffé la culture péquiste de René Lévesque pour y substituer le culte du séparatisme-patate et de la gibelotte-sécessionniste que son alter-ego le «Suzerain de Verchères» souhait et souhaite toujours offrir en poutine souveraine à Sa Plèbe Paysanne. Quant aux pissenlits Lisée, Facal, Rebello, Beaudoin, Charbonneau et al. du GRAND CERCLE DES EX, les quelques préposés au cerclage du jardin de la Châtelaine de l'Île-Bizarre n'arriveront jamais à les bêcher ni à les carotter. Le PQ a créé son «RÉSEAU DE LOGGIAS» qui ne s'éteindra que lorsque ses «PARRAINS» auront disparu.
Par ailleurs, il y a un autre fantôme qui hante les corridors du PQ, un spectre dont Madame Marois, probablement par solidarité, ne parle pas, mais dont la majorité des citoyens de la Capitale sont, entre autres et pour le moins des moins, MAGISTRALEMENT TANNÉS. Il s'agit de l'empoisonneuse Maltais qui rampe à la faveur de toutes les mauvaises herbes et lierres enchevêtrées. Cette rampante cherche à l'ADQ quelques lézardes pour y fixer ses crampons vénéneux. La croque-micro n'a de cesse de s'en prendre bassement, avec les griffes acérées de sa mesquinerie implosive et de son indigne abjection explosive, aux membres de la députation adéquiste. Elle semble oublier que ces hommes et ces femmes ont été élus par d'honnêtes citoyens pour lesquels elle n'a aucune considération, parce que non péquistes ni séparatistes. Citoyens et représentants démocratiquement élus qu'elle fustige malicieusement et qu'elle soumet sans discernement, sans jugement ni la moindre honnêteté intellectuelle, aux inoculations de ses venins éruptifs. Elle se bombe le poitrail en portail, du fait que son parti-garderie entasse d'anciens ministres et d'anciens premiers ministres, comme si, en 2008, on pouvait aussi niaisement se glorifier d'une telle collection de vestiges. Que fait-elle alors de la «mémoire vive» et du «je me souviens» des lucides Québécois dont la majorité n'est plus silencieuse? Elle a le culot de jouer de la canine au sujet du silence et de la circonspection des moins expérimentés de l'Assemblée Nationale, alors que ce qu'on entend habituellement de certains chantres et divas passés dates, est une honte nationale qui entretient l'ire de la population. On est BEN TANNÉS de la «Poune du PQ» qui se donne en spectacle devant les caméras de la «télé trash» et qui s'accroche aux micros des médias de troisième ordre. Frustrée comme pas un, d'être perchée aux troisièmes galeries du poulailler national, Agnès Maltais crache tous ses venins sur les occupants des balcons de la 1ère Opposition, feignant niaisement ignorer ou croyant béatement que les Québécois ont oublié les picolos du goulot, les accros de la poudre, les voleurs de vestons, les gais et lesbiennes et combien d'autres squatters tous azimuts qui ont trouvé refuge dans les soutes et recoins de l'ARCHE DE RENÉ.
Enfin, les silences de Lise Payette au sujet de Madame Marois, au sujet des belles-mères et des gérants d'estrades, au sujet des grandes gueules et des JE-ME-MOI, au sujet des PONTIFES de la théologie séparatiste dont les doutes certains sont devenus leurs seules certitudes douteuses et au sujet de tout ce chiendent qui étouffe une CAUSA NOSTRA sans avenir et sans lendemain, NE COMMENCENT-ILS PAS À PESER TRÈS LOURD ?
Gerry Pagé
Ville de Québec
